Le Prix Maison de la Presse distingue une œuvre originale, la qualité d’une écriture, la singularité d’un auteur et le degré de complicité que celui-ci entretient avec ses lecteurs. L’objectif de ce prix est de le rendre populaire et faire connaître des auteurs peu connus du grand public. Parmi les auteurs primés par le passé, signalons des écrivains qui sont devenus des auteurs de renom tels qu’ en 1973 René Barjavel pour son livre Le grand secret, en 1979 Jeanne Bourin pour « La Chambre des dames », en 1984 Michel Déon pour « Je vous écris d’Italie », en 1998 Bernard Clavel pour « Soleil des morts », en 2005 Pierre Assouline pour « Lutetia ».
C’est en 1970 que le SNDP (Syndicat National des Dépositaires de Presse) fonde un prix littéraire grand public : le Prix des Maisons de la Presse. A cette époque, les 2500 dépositaires de presse étaient tous propriétaires d'un magasin de détail, situé au cœur des cités, à l'enseigne « Maison de la Presse ». Ces magasins de proximité sont bien connus du grand public puisqu’ils constituent la référence culturelle des centres ville. Au début des années 1990, la Seddif, filiale des NMPP, a eu en charge de dynamiser ces magasins d’excellence en créant une nouvelle architecture appelée « concept Maison de la Presse ». C’est pourquoi, le SNDP a décidé de s'associer à la Seddif, qui animent désormais 600 Maisons de la Presse au nouveau concept. Ces magasins sont tous détenus par des commerçants indépendants et sont répartis sur l’ensemble du territoire national. Ce réseau constitue, actuellement, le premier réseau culturel de proximité à promouvoir à la fois la presse et le livre. |